Il faut six à douze ans pour « fabriquer » une hernie discale. Les muscles courts attachés à l’étage vertébral, en lien avec l’organe et l’émotion, se contractent lors d’un conflit afférent. A cela s’ajoute la pression mécanique (ou structurelle). Si cet état perdure, la contracture se fixe et risque de s’aggraver avec des conflits du même type qui vont se répéter.
Lors d’un mouvement simple et anodin (la goutte d’eau qui fait déborder le vase), la hernie peut être amenée à « flamber » et à irriter sinon atteindre la racine nerveuse. Il est évident qu’en cas de désordre hyper-douloureux et paralysant, la chirurgie s’impose. Mais il peut être possible, avant d’en arriver là, que l’on puisse s’attacher à en identifier la cause et aider le patient à se libérer de ses programmes perturbateurs.
Leurs localisations sont expressives. Au niveau cervical C5-C6 (élément énergétique Feu) elles font suite à des conflits affectifs. Sarah a été opérée de sa hernie et les résultats n’ont pas été à la hauteur de ses espérances. Consultant en RSP, le programme initial a pu être identifié, une rupture affective qui l’a beaucoup atteinte. Quatre jours après ce conflit, elle a déclenché une hépatite (colère) qui a été traitée par voie allopathique. La hernie n’est apparue que quelques années plus tard. On avait paré au plus pressé sans s’intéresser à ce qui avait pu la déclencher.

Celles siégeant au niveau lombaire, que ce soit en L4-L5 ou L5-S1, présentent les mêmes spécificités vues dans les paragraphes traitant des lombalgies et des sciatalgies. En associant aux techniques kinésithérapiques et ostéopathiques une dimension émotionnelle avec la RSP, de nombreuses interventions ont pu être évitées comme celle de Myriam.
Elle refusait de se faire opérer. Pourtant sa hernie était très algique et invalidante. Nous avions fixé comme objectif de tout faire pour éviter l’intervention par un traitement associant la structure à l’émotionnel et, si celui-ci ne donnait pas le résultat escompté, qu’elle soit en mesure d’accepter l’intervention proposée par le chirurgien. Quatre mois plus tard, lors d’un rendez-vous programmé, le chirurgien rassura la patiente. L’intervention n’aurait pas lieu, la hernie étant guérie au sens médical du terme.
Il fut un temps, le scanner étant arrivé en ville, où les médecins y adressaient leurs patients susceptibles de présenter des hernies discales. Aux résultats positifs de ces investigations, de nombreuses interventions furent programmées avec des résultats loin d’être concluants. Devant cette situation, nous adressions nos patients en souffrance auprès d’un chirurgien lyonnais qui ne se précipitait pas pour opérer et prenait en compte la part émotionnelle avec des résultats plus que satisfaisants. C’est ainsi que bon nombre d’entre eux ont évité une intervention chirurgicale.
Il est important de chercher à comprendre le pourquoi du désordre structurel. Une hernie invalidante et hyperalgique nécessite de mettre en œuvre la palette antalgique et, si elle n’est pas suffisante, d’intervenir chirurgicalement. Pour celles qui le sont moins, il peut être envisager une approche visant à éviter qu’elles ne le soient moins. Des hernies peuvent régresser et des petites se transformer en bombement.
