Elle est constituée de trente chaines organo-musculaires (COM) associant à une suite de muscles avec leurs vaisseaux, leurs nerfs, leurs enveloppes épidermique et dermique, un organe. Localisées de la boite crânienne aux membres inférieurs, ils fournissent des informations liées au corps physique. Toutefois, une condition s’impose : que le système réparateur ne soit pas débordé mais seulement à l’arrêt et que l’atteinte soit récente d’où son intérêt de la mettre en application le plus rapidement possible. Elle apporte un éclairage rapide et précieux dans l’établissement du diagnostic.

Elle peut agir dans l’immédiat sur les intoxications. Pourquoi dans l’immédiat ? Parce que l’agression virale ou bactérienne ne s’est pas encore attaquée au tissu et à l’organe concerné de manière agressive. Inverser le processus de cicatrisation tissulaire est possible. Mais peut se poser aussi la question : qu’est-ce qui a déclenché sa flambée ? Ce peut-être aussi une déficience de ses systèmes de défense due à un conflit.

Il en est de même dans le cas d’une allergie non-atopique. Est-elle due à un contact, à une inhalation (pneumallergène) ou bien à une ingurgitation (trophallergène), du règne eu cause qu’il soit minéral, végétal, animal. Il est évident que le protocole RSP dit d’urgence n’est pas en mesure de régler un problème ancré mais on peut toujours se poser la question de savoir ce qui a pu déclencher sa flambée.

En traumatologie, le protocole s’avère plus performant. En fonction du tissu atteint, il est possible d’identifier le degré de la lésion lors d’une atteinte circulatoire, nerveuse – avec l’algie (circuit nocicepteur), l’atteinte structurelle (nerf moteur), le dérèglement du système nerveux autonome – de l’os, des annexes articulaires, des muscles et des tendons… Est-ce une simple contusion ou une élongation, un claquage (quelques fibres), une déchirure, une rupture ? Une entorse de cheville lèse les tissus associés à son articulation : ligament, capsule, synoviale, rétraction tendino-musculaire, grippage articulaire.

Dans tous les cas, il est important de relancer le système réparateur le plus rapidement possible mais aussi d’agir sur la structure par des massages, manipulations, physiothérapie antalgique, strapping… et d’identifier la cause émotionnelle – dans 3 cas sur 4 – pour mettre en place le processus de cicatrisation psychique.

Dans le cas d’un encrassage chronique son apport reste très limité. In fine, en urgence, la RSP permet de relancer très rapidement le processus de cicatrisation tissulaire et de poser un diagnostic rapide et précis, d’où son efficacité au bord des terrains ou des salles de sports.