Le désir de procréer peut aussi être entravé par ce type de programmes.
Ainsi ces couples qui, n’arrivant pas à concevoir alors que leurs appareils génitaux sont en bon état de marche, adoptent un enfant et vivent ensuite une grossesse naturelle ! Rappel, 75 % de nos maux sont d’origine émotionnelle. Le pourcentage de réussite des Fiv est de 22 % !!! Combien de bébés sont ainsi nés après que la RSP ai permis aux parents de se libérer de leurs programmes perturbateurs.
Dernière étape de ce cycle, celle de la ménopause ou de l’andropause. Elle marque la fin de la possibilité de procréer. C’est alors que peuvent émerger les regrets liés au manque de conception, la différence entre l’état désiré et l’état réel. A cette période, nombreuses sont celles qui peuvent éprouver un peu de blues dû au manque qu’il est trop tard pour combler.

Ainsi, chaque fois qu’il se retrouvera confronté à une de ces situations, il reproduira toujours le même comportement qui l’amènera à avoir toujours le même résultat.
Il n’est pas possible de réécrire l’histoire, une fois la situation passée, mais de de la corriger AVANT d’arriver à ce stade. La RSP permet d’identifier ces schémas (le robinet qui fuit), la période où ils ont été engrammés, celles où ils ont été réactivés. Elle aide le patient à l’aider à se libérer de ses « entraves émotionnelles » et l’invite à mettre en place un autre mode de comportement.
